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Choisir sa perruque : fibres naturelles ou synthétiques ?

La perruque est un accessoire indispensable pour conserver sa féminité durant un traitement de chimiothérapie. Les perruques médicales sont réalisées en fibres synthétiques ou en cheveux naturels.

Grâce aux dernières innovations, les perruques en fibres synthétiques haut de gamme offrent un rendu aussi naturel qu’une prothèse réalisée à partir de cheveux humains. Fibres synthétiques ou naturelles, sur base de quels critères choisir sa perruque ? Explications.

Choix d’une perruque : les possibilités de changer de coiffure

Avez-vous l’intention de réaliser des brushings avec votre prothèse capillaire ? Souhaitez-vous avoir la possibilité de changer de couleur ? Les réponses à ces questions conditionnent le choix d’une perruque.

Pour changer de tête facilement, il est recommandé de choisir une perruque naturelle. À l’instar des cheveux humains, la perruque naturelle peut supporter une coloration, une permanente, un brushing, un lissage. Ce type de prothèse supportera mieux la chaleur du sèche-cheveux ou du fer à friser.

Et la perruque synthétique ? Vous pourrez attacher vos cheveux, réaliser une tresse, une queue-de-cheval ou un joli chignon. Par contre, pas de brushing ou de fer à lisser, sous peine d’endommager les fibres. Envie de changer de tête ? Il vous suffit de troquer votre perruque synthétique contre un turban de chimio ou un foulard. Ces prothèses capillaires colorées se déclinent dans un large panel de couleurs et motifs. Turban épais pour l’hiver ou léger pour l’été, vous en trouverez pour chaque saison. Il existe même des turbans avec franges.

La facilité d’entretien : un critère pour choisir sa perruque

Côté entretien, c’est la perruque synthétique qui décroche la palme. Pratique, la coiffure se remet en place très facilement. La perruque naturelle demande plus d’entretien au quotidien. C’est tout à fait normal, puisqu’elle est réalisée à partir de cheveux humains.

Ceux-ci exigent des soins adaptés au quotidien. Comme les cheveux naturels, ils sont sensibles aux agressions extérieures. Changer de coiffure, oui, mais attention à ne pas abuser des colorations, permanentes et du fer à friser si vous souhaitez que votre perruque conserve son éclat plus longtemps. En été, vous devrez protéger votre perruque naturelle des rayons du soleil en portant un chapeau.

Pour aider votre perruque à garder sa forme et/ou pour la faire sécher après le shampoing, l’idéal est de la déposer sur un porte-perruque. Ce support pour perruque est disponible dans différentes tailles pour s’adapter à la longueur des cheveux.

Perruque synthétique ou naturelle : un budget différent

Côté prix, la perruque synthétique est beaucoup plus abordable que celle en cheveux humains. Sa durée de vie est un peu moins longue, 10 à 18 mois contre 2 ans environ pour une perruque en cheveux naturels, en fonction de la qualité de l’entretien. Quel que soit le type de perruque, son prix sera plus élevé s’il s’agit de cheveux longs.

Depuis le 2 avril 2019, la Sécurité sociale rembourse une partie ou l’intégralité du prix des prothèses capillaires, perruques médicales et turbans. Cette prise en charge concerne uniquement les perruques de Classe I (en fibres synthétiques) et les perruques de Classe II (avec au minimum 30 % de cheveux humains). Si vous optez pour une perruque en cheveux naturels haut de gamme, vous devrez supporter l’intégralité du coût.

Acheter une perruque naturelle ou synthétique selon son confort

Naturelle ou synthétique, ces deux types de perruques se déclinent en différents niveaux de confort. Les cheveux sont cousus à la machine ou à la main, un à un. À vous de choisir en fonction de votre budget, mais aussi de la fréquence à laquelle vous comptez porter votre perruque. Chez Aderans, vous profitez d’un très bon niveau de confort même avec les modèles d’entrée de gamme.

Vous hésitez encore entre une perruque naturelle ou synthétique ? Poussez la porte d’un centre capillaire Aderans. Nous vous proposons un large choix de perruques en fibres synthétiques ou naturelles. En plus du type de cheveux, il vous faudra prendre en compte la forme de votre visage. Venez essayer nos prothèses capillaires en toute discrétion et profitez des conseils avisés de nos experts capillaires. En prêt-à-porter ou sur-mesure, trouvez la prothèse capillaire qui saura vous mettre en valeur.

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Trichotillomanie ou trichomanie : causes et traitements

Souffrez-vous de trichotillomanie ? Alors que certaines personnes vont se laver les mains de manière compulsive pour soulager leur anxiété, d’autres s’arrachent les cheveux ou les poils.

Quelles sont les causes de ce comportement compulsif ? Comment arrêter de s’arracher la barbe ou les cheveux ? Découvrez comment guérir définitivement de trouble compulsif.

La trichomanie, c’est quoi ?

La trichomanie, ou trichotillomanie, désigne une tendance compulsive à s’arracher les cheveux ou les poils. Il s’agit d’un véritable trouble, souvent méconnu, qui concerne pourtant environ 2 % de la population.

La trichotillomanie touche le plus souvent les femmes. Elle est également répandue chez les enfants et les adolescentes. Toutes les cibles pilaires peuvent être concernées : les cheveux, la barbe ou les poils du torse chez les hommes, les cils, les sourcils…

Les causes de la trichotillomanie

La trichotillomanie n’est pas une maladie, mais un trouble du comportement d’origine psychologique. Les causes qui provoquent cette manie sont encore mal comprises. Elle pourrait également avoir des origines génétiques ou neurologiques.

Pourquoi s’arrache-t-on les cheveux ? S’arracher le cheveu peut relever d’un besoin impérieux. Ce geste vient soulager une tension ou une angoisse. L’arrachage de cheveux donne lieu à un sentiment d’apaisement ou au contraire à une forte culpabilité. Pour d’autres, l’arrachage se fait de manière réflexe, devant la télévision, par exemple.
Contrairement à la situation précédente, le geste n’est ni prémédité ni conscient, et n’offre aucune forme de soulagement.

Ce comportement d’arrachage répétitif du cheveu s’apparente aux TOC (troubles obsessionnels compulsifs). Il s’agit d’une sorte d’addiction gestuelle dont la sévérité est variable d’une personne à l’autre.

Trichotillomanie : quelles conséquences ?

La trichotillomanie peut se présenter de manière temporaire, suite à un épisode de stress passager, ou s’installer de manière chronique. Le trichotillomane ne peut s’empêcher de s’arracher les cheveux, parfois pendant plusieurs heures et plusieurs fois par jour.

Dans les formes sévères, les conséquences sont loin d’être anodines. Certaines personnes atteintes de trichomanie vont jusqu’à s’épiler des parties entières du cuir chevelu, créant des zones d’alopécie définitives. Des saignements et cicatrices peuvent également apparaître sur le crâne.

Comment se débarrasser de la trichomanie ?

Pour soigner la trichotillomanie chronique, il est indispensable de consulter un professionnel de la santé. Les personnes souffrant de trichotillomanie se rendent la plupart du temps chez un dermatologue. Or, c’est le psychologue ou le psychiatre qui est le plus à même de proposer un traitement efficace.

Le diagnostic est souvent long à établir car le trouble génère un sentiment de honte et de culpabilité, associé à un mal-être. Il peut également passer inaperçu, les zones d’alopécie étant masquées par des accessoires, turban, chapeau, headband…

Le traitement se déroule en plusieurs étapes et passe dans un premier temps par une reconnaissance du trouble. Pour arriver à abandonner cette habitude obsessionnelle, il est essentiel de comprendre les raisons qui poussent à s’arracher les cheveux. C’est l’objectif de la thérapie.

La thérapie cognitivo-comportementale

La thérapie comportementale et cognitive ou TCC, est le traitement de référence pour soigner la trichotillomanie. Cette approche personnalisée vise à modifier les comportements et pensées associées aux gestes d’arrachages répétitifs. Le thérapeute se base notamment sur la technique de « renversement d’une habitude », qui consiste à effectuer un geste précis dès que l’envie d’arracher un cheveu survient.

Ce trouble du contrôle des impulsions génère beaucoup d’émotions et d’angoisses. Parvenir à s’en débarrasser peut prendre du temps et demande de la persévérance, comme pour l’arrêt du tabac ou de l’alcool. Grâce à un suivi thérapeutique, il est possible de réduire l’arrachage à quelques cheveux par jour. Rappelez-vous que les cheveux possèdent plusieurs cycles de vie et peuvent repousser durant des années.

L’hypnose pour soigner la trichotillomanie

Arrêter de s’arracher les cheveux grâce à l’hypnose, c’est tout à fait possible. L’hypnose thérapeutique permet d’accéder à l’inconscient et de dénouer les mécanismes à l’origine de cette obsession.

Des solutions mieux vivre avec la trichomanie

La trichotillomanie est un trouble du comportement doublement handicapant puisqu’il génère une détresse psychologique qui s’accompagne de conséquences au niveau esthétique. Heureusement, il existe de nombreuses solutions pour réparer les dommages capillaires avec un rendu très naturel.

Le minoxidil

Disponible en pharmacie, cette lotion favorise la repousse des cheveux. Elle s’applique sur les zones dégarnies du cuir chevelu. Il n’apporte aucune solution sur le geste mais facilite l’accélération de la pousse. Le problème est double, c’est une traitement chimique applicable 2 fois par jour et qui doit se prendre sur une longue période voire à vie.

Les traitements naturels

Ils sont à privilégier. De nombreuses solutions naturelles existent pour accélérer la pousse des cheveux et réduire le stress. Consulter un capidermologue qui vous orientera sur les produits les mieux adaptés.

Les compléments capillaires

Cheveux clairsemés, calvitie ou alopécie, les compléments capillaires offrent un rendu naturel à moindre coût. Indétectables, ces cheveux de substitution se fondent dans la masse capillaire pour combler la perte de cheveux.

Les perruques médicales

Le port d’une chevelure de manière permanente empêche de l’arrachage des cheveux et permet une repousse. En cas d’alopécie, la perruque permet de retrouver une image de soi plus positive. Les perruques médicales se déclinent dans des coupes et nuances variées, pour s’adapter à tous les styles.

Il est tout à fait possible de guérir définitivement de la trichomanie, à condition de traiter les causes et pas seulement les symptômes. Pour vous aider à retrouver confiance en vous durant votre thérapie, Aderans propose des prothèses capillaires confortables, naturelles et innovantes ainsi que l’expertise de ces spécialistes pour accompagner les personnes atteintes de trichotillomanie.

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Les agents polluants qui abîment nos cheveux

Il n’y a pas que la peau qui subit la pollution. La beauté de nos cheveux est aussi affectée par les agents polluants. Difficile d’y échapper, surtout lorsque l’on réside ou travaille en plein centre-ville.

Quels sont ces agents polluants qui abîment nos cheveux ? Comment protéger ses cheveux contre la pollution ? Découvrez tous nos conseils dans ce dossier spécial pollution et cheveux.

Les agents polluants et leurs effets sur les cheveux

Les agents polluants sont partout dans notre environnement. Ils se déposent sur notre peau et notre cuir chevelu. Résultat : il étouffe. Or, de beaux cheveux passent par un cuir chevelu sain. Sous l’effet de la pollution, les cheveux deviennent ternes, difficiles à coiffer et cassants. Ils perdent leur vitalité et leur éclat.

Associée à d’autres facteurs de stress oxydatif, la pollution entraîne un vieillissement prématuré des cellules, au même titre que l’exposition au soleil. Saviez-vous qu’il est possible de déceler la trace de drogues, pesticides, polluants et métaux lourds dans les cheveux jusqu’à 90 jours après l’exposition ? Eh oui, malheureusement, nos cheveux sont de véritables éponges face à ces agents polluants et toxiques.

De récentes études ont montré qu’une exposition aux substances polluantes présentes dans l’air peut ralentir la croissance capillaire et entraîner une chute de cheveux.

Voici les composants toxiques que l’on peut trouver dans les cheveux :

Le mercure

Le mercure, même en petites quantités, peut avoir des effets toxiques sur l’organisme. En analysant un cheveu, il est possible de déterminer la date de la contamination. Cette dernière est en effet visible au niveau de la longueur du cheveu. Mais d’où vient le mercure ? Ce métal très utilisé dans l’industrie (photographie, peinture, dentisterie, nucléaire…) peut se retrouver dans notre environnement. Le mercure ionisé se fixe alors sur les cellules du corps.

Le plomb

Il n’est pas toujours évident d’identifier la source potentielle d’un excès de plomb. On peut retrouver le plomb dans de vieilles canalisations ou encore dans les peintures. Selon l’Agence européenne des produits chimiques, pas moins de 40 000 tonnes de plomb sont déversées chaque année dans l’environnement. Le plomb a des effets néfastes sur tout l’organisme, des organes à la peau en passant par les cheveux. Pour éviter d’ingérer du plomb, l’un des premiers gestes serait de laisser couler l’eau du robinet avant de la boire.

Les composés organiques volatils

Les composants organiques volatils (COV) sont, comme leur nom l’indique, des polluants qui s’évaporent à la température ambiante. Il s’agit de gaz et de particules fines provenant de la combustion d’appareils, de la fumée de tabac ou encore de matériaux de construction (bois de charpente, colle, mousses isolantes…). On peut aussi les retrouver dans les meubles et les produits domestiques (détergents, détachants, nettoyants…). Vos cheveux peuvent donc être soumis à ces agents polluants, même si vous n’habitez pas en ville. Dans votre salle de bains, ils se cachent dans les fixations à cheveux ou encore les vernis à ongles.

Les organoclorés

Les organoclorés sont des composés organiques de synthèse utilisés en chimie et en pharmacie. Les plus connus sont les pesticides. Ils sont employés par les vétérinaires pour soigner les animaux et peuvent ensuite se retrouver dans votre assiette. Vous consommez fréquemment du riz ? Le pesticide est encore employé dans certains pays d’Asie.

Les organophosphorés

Les organophosphorés désignent les insecticides qui, à fortes doses, sont néfastes pour la santé. Si vous avez traité votre habitation à l’aide d’un produit anti-insectes, pensez à aérer suffisamment la pièce avant d’y retourner pour éviter qu’il ne soit absorbé par votre peau et vos cheveux.

Nos conseils pour limite l’impact de la pollution sur les cheveux

 

Difficile d’échapper à la pollution lorsque l’on habite en ville. Vous pouvez néanmoins limiter les conséquences négatives de la pollution sur vos cheveux en limitant les autres facteurs de stress oxydatif.

Votre chevelure fait grise mine ? Voici nos conseils pour l’aider à retrouver son éclat.

Opter pour une alimentation saine, équilibrée et bio

Pour limiter la contamination par des agents polluants, adoptez une alimentation saine et équilibrée en choisissant des produits d’origine biologique. Lisez bien les étiquettes pour vérifier la provenance de chaque produit. L’idéal : consommez local.

Faites le plein de fruits et de légumes, des anti-oxydants puissants. Pour lutter contre le stress oxydatif, votre chevelure a besoin de :

  • vitamines C, D et E ;
  • composés phytochimiques antioxydants (composés soufrés, flavonoïdes…) ;
  • minéraux et oligo-éléments : zinc, cuivre, manganèse…

Adopter une bonne hygiène de vie

Le tabac, et plus particulièrement sa fumée, est néfaste pour le cuir chevelu. Pour retrouver de beaux cheveux, évitez de fumer, mais aussi de vous retrouver dans un lieu enfumé.

Protéger ses cheveux au quotidien

Pour protéger vos cheveux contre la pollution, adoptez une routine de soins efficace. Voici notre routine anti-pollution :

  • Brosser ses cheveux au quotidien. La pollution se dépose sur la chevelure au cours de la journée. Laver ses cheveux tous les jours n’est pas recommandé(sauf si vous utilisez un shampoing au PH parfaitement adapté au respect de l’acidité naturelle du cuir chevelu). Vous risquez de fragiliser davantage votre chevelure, l’inverse de l’effet recherché. Par contre, vous pouvez brosser régulièrement votre chevelure. Un brossage doux élimine une partie des agents toxiques accumulés sur votre crinière durant la journée.
  • Bien laver ses cheveux : lors du shampoing, prenez le temps de bien nettoyer votre cuir chevelu et vos longueurs. Appliquez le shampoing en effectuant de petits massages du cuir chevelu. Ils vont activer la circulation sanguine et aider le cuir chevelu à se débarrasser des impuretés.
  • Choisir un shampoing adapté dont le PH se rapprochera le plus possible de l’acidé naturelle du cuir chevelu.: optez pour un shampoing nettoyant efficace contre la pollution, mais doux. Il existe désormais des shampoings anti-pollution.
  • Appliquer un soin pour protéger ses cheveux contre la pollution. Une fois par semaine, terminez votre routine capillaire par un soin protecteur. Appliquez-le sur vos longueurs fragilisées pour les réparer et les nourrir en profondeur.
  • Opter pour une coiffure protectrice. Vous devez circuler en ville ? Protégez vos cheveux de la pollution en les enduisant d’un soin protecteur. Vous pouvez également les cacher sous un turban, une casquette ou un chapeau. Attention, ces derniers ne doivent pas vous serrer, car ils impacteraient la bonne vascularisation de votre cuir chevelu.